• Je préviens, ceci n'est qu'une ébauche, une idée que j'ai eu en lisant des portraits chinois et en écoutant la musique d'accompagnement, c'est pas très élaboré, et j'en suis désolé !

    Musique d'accompagnement :


    http://youtu.be/oSIoP7h4B_M

    =>Je suis un chat.
    Je cours, je grimpe, je saute, libre comme le vent.
    Indépendant, rebelle, sans maître, je ne vis au dépent de personne.
    Compagnon des sorcières, certains me pensent maléfique mais je me dirais plutôt famélique.
    Je suis le fils de dame Liberté!

    =>Je suis le bleu.
    Bleu nuit, bleu marine, bleu turquoise, bleu indigo.
    Couleur de l'eau, du ciel, symbole des sagittaires, on me dit couleur primaire.
    On me pense froid alors que je suis calme, tranquille.
    Je connote la foi, la sérénité, l'infini, valeurs positives par excellence.
    Alors, qu'attendez vous pour m'adopter?

    => Je suis une forêt enneigée.
    D'une beauté froide, d'un calme reposant.
    Silencieuse, je fourmille pourtant de vie.
    Eveillée, on me pense endormie.
    Seule l'oreille habile peut entendre le bruit discret de ma respiration.

    => Je suis une devise : "Sky is the limit".
    Je suis censée être pleine de sagesse, et pourtant je suis fougueuse et prône la liberté.
    Je suis une ôde aux rêves à réaliser et à l'envie d'être libre.
    Rien ne peut m'arrêter, pas même les barreaux d'une cage dorée.
    Je vis ma vie sans limites et sans entraves.

    =>Je suis le feu.
    Manichéen, je peux autant être bienfaiteur que destructeur.
     Rouge, jaune et orange, on ne trouve pas plus chaud que moi.
     Rassurant, j'illumine les nuits profondes de ma clarté.
    Impétueux et impulsif, je ne me laisse pas diriger, et pense avec mon coeur plutôt que ma tête.
    Une fois parti, il est difficile de m'arrêter, mais certains arrivent toujours à me dompter.

    => Je suis la Terre.
    Planète par excellence, je suis la seule à renfermée la vie.
    Aujourd'hui menacé par l'Homme, je lutte pour ma survie.
    Mon nom est  "Planète Bleue", alors que je garde bien dès trésors d'autres couleurs.
     Je lutte pour ma survie, et part chance mes habitants commencent à se rendre compte de mon déperissement.
     







     


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  • Musique d'accompagnement :

    Cher Papa,

    C'est moi, ton fils. Comment vas-tu depuis 14 ans? As-tu changé ou es tu toujours l'homme que maman a connu, cet homme alcoolique et drogué, frappant sa femme pour tout et rien. Où habites tu? As-tu des enfants? Savent-ils qu'ils ont un frère? Pense-tu à moi?

    Tu sais, depuis 14 ans j'ai beaucoup changé, je mesure un mètre quatre-vingt, pour soixante kilo. J'ai les yeux marrons, les cheveux noirs et bouclés, le visage assez rond, comme tu t'en doute, j'ai hérité de ta couleur de peau et de celle de maman, on pourrait dire que je suis "café au lait". Malgré le fait que j'ai grandit sans toi, je suis un garçon gai et optimiste.Je souris beaucoup avec mes lèvres pulpeuse ce qui fait ressortir mes pommettes. J'ai un corps musclé dû à mes longues heures d'entraînements.

    Je suis un garçon énergique, très curieux (parfois un peu trop). Je suis intelligent mais j'ai tendance à faire parler mon coeur plutôt que mon cerveau. Je suis en troisième, avec 16,4 de moyenne générale. Je suis très fort en langue (latin, français, anglais, italien) et en sport, mais j'ai quelques difficultés en mathématiques.

    J'adore lire, écrire... Je suis Jeune Sapeur Pompier depuis 4 ans. Je pratique le handball depuis 2 ans. Je suis fan de musique, de manga. Plus  tard j'aimerais être journaliste ou prof, mais aussi sapeur pompier. Dans mes passions je pourrais aussi te parler de la part de ma famille que je connais et que j'adore et de mes amis (notamment les CLAMMZ et David) qui sont toujours là pour moi, pas comme toi qui m'a abandonné...

    Tu sais, même si je ne te connais pas, je t'aime, et je rêve de te rencontrer, de te parler. Même si je sais que je risque de ne jamais te voir... je garde espoir.

    Je t'embrasse,

    Ton fils.

     


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  • Musique d'accompagnement : 

    Avertissement, cette musique est plutôt particulière et risque de vous effrayer si c'est la première fois que vous l'écoutez. Mais elle est très belle dans un sens puisque elle rend hommage aux victimes d'Hirshima.

     

    "Il court, il court le fûret, le fûret des bois mesdames.Il court...                                      

    -Tais-toi et mets-toi en rang Kaïo!                    

    -Mais j'ai envie de chanter.                                                                                            

    -Ce n'est pas le moment, en rang deux par deux et on y v...                                                                                      

    -Winhan, Winhan!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!                                                                                  

    -Qu'est ce qui se passe maître?                                                                                        

    -Rentrez tous dans l'école, maintenant!"

    Après cet ordre de leur maître, Kaïo et ses camarades partirent en courant dans leur classe. Ils s'assirent à leurs places respectives, rangèrent leurs affaires et remirent leurs blousons, comme les adultes leurs avaient montré. En effet ils avaient été formé à se préparer rapidement à partir dans les sous-terrains de leur établissement. Une fois préparés ils sortirent de classe, deux par deux, et allèrent chercher leur maître pour se rendre dans les sous-terains.

    Ils trouvèrent leur maître en grande discussion avec le directeur de l'école et d'autres professeurs. Ceux ci avaient mauvaises mines, comme s'ils avaient appris une très mauvaise nouvelle. Plusieurs classes rejoignirent le groupe. Quand tous les élèves furent présent le directeur prit la parole :                                                   "Les enfants, ceci n'est pas un entraînement, des avions américains passent près de chez nous, ils ont l'air chargés de bombes, par mesures de précautions nous allons nous abriter et attendre un peu. Mettez-vous en rang et suivez moi vers la porte du sous-terrains."

    Les élèves s'éxecutèrent et suivirent les professeurs. Alors que Kaïo se dirigait vers la porte on entendit une grande déflagration suivit d'une secousse puis...plus rien.

    Deux heures plus tard, Kaïo se réveilla en sueurs, persuadé d'avoir fait un mauvais rêves jusqu'à ce qu'il remarque une douleur à son bras, et à sa jambe, mais aussi son visage, et tous le reste de son corps. Alors il comprit qu'il ne dormait pas et l'enfer commença...                                                                                                         Il s'éveilla puis perdit conscience plusieurs fois puis entendit un bruit de décombres que l'on bouge, il comprit que quelqu'un était là. Il tenta de se relever, gémit de douleur et vit enfin ce qu'il cherchait : un homme. Celui-ci était grand et fort, avec des cheveux noirs ébène et des yeux marrons clairs. C'était un soldat japonais vu son uniforme. Kaïo l'appela, puisant dans ses dernières forces :                          

    "Aidez-moi! S'il vous plaît, je suis là!                                                                                        

    -Et bien petit, quelle chance, tu es le premier survivant que je trouve! Je vais t'aider.                                                                                                                          

    -Merci, kof kof, j'ai mal de partout...                                                                                  

    -Maintenant ferme les yeux mon enfant, tu souffriras moins.                                                        

    -D'accord, monsieur...                                                                                              

    -Dors bien mon garçon. Je ne fais qu'abréger tes souffrances, adieu"

    Alors le soldat prit son fusil et tira en pleine poitrine de l'enfant, versant des larmes pour ce pauvre gosse qu'il n'avait pas connu et qui était mort pour rien.                                                                                                      

     


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  •  

    Musique d'accompagnement :

     

    L'enfer n'est ni dans les airs,                                                                               Ni dans les noires profondeurs                                                                            Du centre de la planète.                                                                                         Mais au fin fond de nos coeurs.


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  • Musique d'accompagnement :



    La peine de mort.

          Le 21 Septembre 2011, Troy DAVIS que l'on accusait du meurtre d'un policier, de vol à main armée et de coups et blessures meurt éxécuté, alors même que sept des neufs témoins de l'affaire retiraient leurs dépostions. Suite à cette éxecution on remarqua un grand nombre de manifestation contre la peine de mort à travers le monde. Alors aujourd'hui plus que jamais une question essentielle se pose : "Faut-il abolir la peine de mort à travers le monde?"                                                    Bien que la peine de mort puisse dans certain cas s'avérer justifiée, losque l'on est sûr à 100% de la culpabilité de l'accusé, elle ne semble pas "indispensable", puisque certain pays comme la France ou l'Italie s'en passent.

     

    En effet, nous pouvons très bien remplacer la peine de mort par d'autres condamnations moins radicales mais tout aussi dures, comme la prison à perpétuitée, l'exil ou l'asile psychiatrique pour les scizophrènes. Idéé que Monsieur Romano PRODI, ex chef du gouvernement italien, défendit en ces mots : "La peine de mort doit être abolie dans tous les pays. Ainsi l'Italie se doit de privilégier des condamnations plus respectueuses de la vie humaine, comme la prison à perpétuée."

     

    De plus, pour la famille de l'éxécuté(e) regarder son frère, sa mère, son mari... sur une chaise électrique ou allongé(e) sur un matelas pour subir une injection létale, s'avère une terrible épreuve, très traumatisante, dont certaines personnes ne se remettent jamais. Ce qui peut les pousser à vouloir se venger ou même se suicider.      Pour preuve, il y a trois ans, aux Etats-Unis, une femme s'immole avec ses trois enfants après l'éxécution de son mari.

     

    De surcroît, une fois que l'accusé(e) ne se trouve plus en vie, si la police et/ou le tribunal obtiennent de nouveaux éléments le disculpant ou remettant en cause ses actes alors sa mort se résumera en un mot : "erreur". Ainsi Troy DAViS se trouverait sûrement encore en vie si la peine de mort n'existait plus.

     

    Enfin, le choix de laisser la vie ou de la reprendre n'appartient à personne. Il n'appartient ni à un tribunal, ni à un homme parmi tant d'autres. De ce fait, le tribunal qui juge l'éxécuté(e), la personne qui tire sur un levier enclanchant le mécanisme d'une chaise électrique... sont exactement comme l'éxécuté(e) : des Tueurs. Idée que défendit Victor Hugo dans un célèbre discours destiné à l'Assemblé Nationale.

     

    Au final, bien que la peine de mort semble une bonne condamnation, elle s'avère facilement remplaçable par des peines toutes aussi dures mais laissant la vie sauve à l'accusé(e). Lui évitant ainsi de mourir par "erreur" si l'on découvre de nouvelles preuves l'innocentant. Car malheuresement tant que la peine de mort existera des innocents mourront à la place des vrais tueurs. Et surtout car la vie est notre bien le plus précieux et personne ne peut choisir de l'enlever.


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